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	<title>leFaso.net</title>
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	<description>L'information en temps r&#233;el du Burkina, M&#233;dias, journaux, infos, direct, les derni&#232;res nouvelles, politiques.</description>
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		<title>Burkina/Loi de finance 2026 : Eglises et Mosqu&#233;es d&#233;sormais sous de nouvelles obligations comptables ! </title>
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		<description>
&lt;p&gt;Depuis le 1er janvier 2024, les associations, Organisations non-gouvernementales (ONG), fondations, structures religieuses et projets de d&#233;veloppement sont soumis au Syst&#232;me comptable des entit&#233;s &#224; but non lucratif (SYCEBNL). Cette r&#233;forme majeure impose d&#233;sormais rigueur, tra&#231;abilit&#233; financi&#232;re et nouvelles obligations d&#233;claratives, dans un contexte de renforcement du contr&#244;le financier et de lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour mieux cerner les implications du sujet, nous sommes (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH100/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_27-014ae.jpg?1772492748' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Depuis le 1er janvier 2024, les associations, Organisations non-gouvernementales (ONG), fondations, structures religieuses et projets de d&#233;veloppement sont soumis au Syst&#232;me comptable des entit&#233;s &#224; but non lucratif (SYCEBNL). Cette r&#233;forme majeure impose d&#233;sormais rigueur, tra&#231;abilit&#233; financi&#232;re et nouvelles obligations d&#233;claratives, dans un contexte de renforcement du contr&#244;le financier et de lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour mieux cerner les implications du sujet, nous sommes all&#233;s &#224; la rencontre de l'expert-comptable Badjoa Lompo. Inscrit au Tableau de l'Ordre national des experts-comptables et comptables agr&#233;&#233;s du Burkina Faso (ONECCA-BF), pr&#233;sident du &lt;a href=&#034;https://web.facebook.com/profile.php?id=61571725659666&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;cabinet CEMCAF BF SAS&lt;/a&gt;, Badjoa Lompo est dot&#233; d'une dizaine d'ann&#233;es d'exp&#233;riences en audit, commissariat aux comptes et accompagnement de projets financ&#233;s par des bailleurs internationaux. Eclairage sur les enjeux, les d&#233;fis et les opportunit&#233;s de cette nouvelle discipline comptable qui marque un tournant d&#233;cisif dans la gouvernance financi&#232;re des entit&#233;s &#224; but non lucratif au Burkina Faso.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lefaso.net : Le Syst&#232;me comptable des entit&#233;s &#224; but non lucratif (SYCEBNL) est devenu obligatoire depuis le 1er janvier 2024. Pouvez-vous pr&#233;senter ce r&#233;f&#233;rentiel ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Badjoa Lompo :&lt;/strong&gt; &#192; l'instar des soci&#233;t&#233;s commerciales, des banques et compagnies financi&#232;res, des institutions de microfinance, des soci&#233;t&#233;s d'assurance et de r&#233;assurance, etc., qui avaient leurs propres r&#233;f&#233;rentiels comptables les EBNL disposent &#224; partir du 1er janvier 2024 de leur propre r&#233;f&#233;rentiel comptable qu'est le SYCEBNL.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme son nom l'indique, c'est le syst&#232;me comptable destin&#233; aux entit&#233;s &#224; but non lucratif. On parle donc des associations, des fondations, des ONG, des syndicats, bref toutes les organisations qui ont des objectifs d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral ou altruistes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant ce r&#233;f&#233;rentiel, comme indiqu&#233;, chaque secteur avait ses propres normes. On avait le Syst&#232;me comptable OHADA (SYSCOHADA) qui s'applique &#224; la majorit&#233; des soci&#233;t&#233;s commerciales dans les pays membres de l'Organisation pour l'harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA), le Plan comptable bancaire r&#233;vis&#233; pour les banques et compagnies financi&#232;res dans l'Union mon&#233;taire ouest africaine (UMOA), le r&#233;f&#233;rentiel des Syst&#232;mes financiers d&#233;centralis&#233;s (SFD) pour la microfinance, le code CIMA pour les soci&#233;t&#233;s d'assurance et de r&#233;assurance, et m&#234;me les normes CIPRES pour les organismes de pr&#233;voyance sociale. Le SYCEBNL, lui, vient standardiser les pratiques pour toutes les entit&#233;s &#224; but non lucratif.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213104 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_26.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_26-e77a3.jpg?1772493051' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les entit&#233;s concern&#233;es par l'application du SYCEBNL au Burkina Faso ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En fait, on peut distinguer deux grandes cat&#233;gories. D'abord, les associations et ordres professionnels : &#231;a inclut toutes les associations, les fondations, les ordres professionnels, les organisations religieuses, les ONG (Organisations non-gouvernementales), mais aussi les partis politiques, syndicats, clubs sportifs et mutuelles sociales qui ont le statut d'association. Ensuite, il y a les projets de d&#233;veloppement : ce sont les entit&#233;s qui g&#232;rent ou administrent des projets financ&#233;s par des bailleurs bilat&#233;raux, multilat&#233;raux, priv&#233;s ou &#233;tatiques, y compris certaines agences d'ex&#233;cution de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Cette obligation s'applique-t-elle &#233;galement aux organisations religieuses, aux fondations et aux structures communautaires. Qu'en est-il, exactement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui, absolument. Ces entit&#233;s tombent dans la cat&#233;gorie des associations et doivent se conformer aux m&#234;mes obligations que les autres structures &#224; but non lucratif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les principales exigences comptables introduites par ce nouveau syst&#232;me ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour beaucoup de ces entit&#233;s, il y avait d&#233;j&#224; un syst&#232;me de reddition, c'est-&#224;-dire une pr&#233;sentation de la gestion financi&#232;re, pour rendre compte &#224; leurs membres et ou aux bailleurs, mais sans cadre uniforme. Avec le SYCEBNL, ce qui change, c'est que d&#233;sormais il faut : mettre en place une organisation comptable compl&#232;te avec notamment ordinateurs et logiciel comptable, &#233;tablir un bilan d'ouverture qui servira de point de d&#233;part pour la comptabilit&#233;, disposer d'un personnel comptable outill&#233; et ou se faire assister si besoin par un professionnel inscrit &#224; l'Ordre national des experts comptables et comptables agr&#233;&#233;s du Burkina Faso (ONECCA-BF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les normes ou principes sp&#233;cifiques que ces organisations doivent-elles respecter dans la tenue de leur comptabilit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les &#233;tats financiers doivent respecter le principe de continuit&#233; d'exploitation, c'est-&#224;-dire que l'on part du principe que l'entit&#233; continuera ses activit&#233;s au-del&#224; de la cl&#244;ture des comptes, g&#233;n&#233;ralement pour les 12 mois &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, il y a des conventions arr&#234;t&#233;es par le r&#233;f&#233;rentiel : le co&#251;t historique, la prudence, la transparence et la r&#233;gularit&#233;, l'intangibilit&#233; du bilan et l'importance significative.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213106 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_27_1_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_27_1_-aa178.jpg?1772493051' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Et puis, il y a des postulats, qui d&#233;finissent le mod&#232;le des &#233;tats financiers : le concept d'entit&#233;, la comptabilit&#233; d'engagement, la sp&#233;cialisation des exercices, la permanence des m&#233;thodes, et la pr&#233;&#233;minence de la r&#233;alit&#233; &#233;conomique sur l'apparence juridique applicable dans le cadre des contrats de cr&#233;dit-bail, la location-vente, le personnel int&#233;rimaire ou les effets escompt&#233;s non &#233;chus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Existe-t-il des obligations particuli&#232;res concernant l'organisation interne de la gestion financi&#232;re au sein de ces entit&#233;s ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui ! Il est vivement recommand&#233; que chaque organisation dispose d'un manuel des proc&#233;dures administratives, financi&#232;res et comptables. Ce document sert de r&#233;f&#233;rence et structure le fonctionnement de l'entit&#233; : il d&#233;finit les r&#244;les, les responsabilit&#233;s, les circuits d'information, et garantit &#224; la fois transparence, conformit&#233; l&#233;gale et bonne gestion des ressources.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les &#233;ch&#233;ances l&#233;gales pour l'&#233;laboration et la transmission des &#233;tats financiers ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon la loi de finances 2026, chaque entit&#233; doit produire sa d&#233;claration annuelle avant le 31 mai de l'ann&#233;e suivant la cl&#244;ture de l'exercice. Cette d&#233;claration doit inclure les recettes, les d&#233;penses et les exc&#233;dents, ainsi que les &#233;tats financiers SYCEBNL et les &#233;tats compl&#233;mentaires d&#233;finis par la loi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les exigences relatives &#224; la conservation des pi&#232;ces comptables et justificatives ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les documents comptables &#8211; livres, journaux, &#233;tats financiers &#8211; ainsi que les pi&#232;ces justificatives comme les factures, re&#231;us ou contrats, doivent &#234;tre conserv&#233;s pendant au moins 10 ans apr&#232;s la cl&#244;ture de l'exercice.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le texte pr&#233;voit la publication des &#233;tats financiers ; pouvez-vous expliquer les modalit&#233;s et la port&#233;e de cette obligation ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Effectivement, la loi impose la publication annuelle des &#233;tats financiers, soit au Journal Officiel, soit dans un journal d'annonces l&#233;gales. Cela vise &#224; pr&#233;venir le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolif&#233;ration des armes de destruction massive. Le principal point de vigilance reste le co&#251;t de cette publication, car certaines structures fonctionnent avec des ressources limit&#233;es provenant uniquement des projets.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels sont les liens entre le SYCEBNL et les obligations fiscales auxquelles ces entit&#233;s peuvent &#234;tre soumises ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le syst&#232;me comptable permet de donner une image fid&#232;le de la situation financi&#232;re et des performances de l'entit&#233;. Les r&#232;gles fiscales, elles, servent &#224; calculer l'imp&#244;t. L'administration fiscale se base sur la comptabilit&#233; pour &#233;valuer des imp&#244;ts comme la retenue &#224; la source sur prestataires de service, l'Imp&#244;t unique sur les traitements et salaires (IUTS), la contribution au Fonds de soutien patriotique (FSP), ou la retenue sur revenus fonciers (IRF).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les textes r&#233;cents encadrent &#233;galement la gestion des ressources financi&#232;res, notamment en relation avec la Banque du Tr&#233;sor. Quelles dispositions les organisations doivent-elles respecter dans ce cadre ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;cret N&#176;2025-1440/PF/PRIM/MEF impose que toutes les ONG et associations agr&#233;&#233;es ouvrent leurs comptes exclusivement &#224; la Banque des D&#233;p&#244;ts du Tr&#233;sor (BDT). Toutes les op&#233;rations, recettes ou d&#233;penses, doivent passer par ces comptes. Cela permet de garantir la tra&#231;abilit&#233; et de renforcer le contr&#244;le financier et lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les entit&#233;s &#224; but non lucratif sont d&#233;sormais int&#233;gr&#233;es dans le dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Quelles obligations cela implique-t-il, concr&#232;tement ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les EBNL doivent adopter une politique de Lutte contre le blanchiment de capitaux et le Financement du terrorisme (LBC/FT) qui suit une approche bas&#233;e sur les risques, conform&#233;ment &#224; la loi n&#176;046-2024/ALT et aux recommandations du Groupe d'action financi&#232;re (GAFI) et du Groupe intergouvernemental d'action contre le blanchiment d'argent en Afrique de l'Ouest (GIABA). Cela implique de conna&#238;tre ses donateurs, d'assurer la transparence financi&#232;re, de former le personnel et de rester vigilant pour &#233;viter l'utilisation des fonds &#224; des fins criminelles. Toute op&#233;ration suspecte doit &#234;tre signal&#233;e &#224; la Cellule nationale de traitement des informations financi&#232;res (CENTIF).&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213105 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_26_1_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH750/whatsapp_image_2026-03-02_at_23.00_26_1_-eda52.jpg?1772493051' width='500' height='750' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quels m&#233;canismes de contr&#244;le peuvent &#234;tre exerc&#233;s pour v&#233;rifier la conformit&#233; des organisations aux nouvelles dispositions ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Outre le contr&#244;le de l'&#201;tat, l'acte uniforme OHADA exige qu'un auditeur l&#233;gal soit d&#233;sign&#233; lorsque l'entit&#233; d&#233;passe certains seuils : total bilan sup&#233;rieur &#224; 100 millions de FCFA, ressources annuelles sup&#233;rieures &#224; 200 millions FCFA, ou effectif permanent sup&#233;rieur &#224; 20 personnes. L'auditeur v&#233;rifie la conformit&#233; des &#233;tats financiers et le respect de toutes les obligations l&#233;gales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les cons&#233;quences administratives ou fiscales en cas de non-respect des obligations pr&#233;vues par le SYCEBNL ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fiscalement, les entit&#233;s qui ne respectent pas leurs obligations s'exposent &#224; des redressements. Parall&#232;lement, l'acte uniforme OHADA pr&#233;voit des sanctions p&#233;nales pour les dirigeants qui ne dressent pas l'inventaire, &#233;tablissent des &#233;tats financiers inexacts, ne tiennent pas le registre des donateurs ou omettent de d&#233;signer l'auditeur l&#233;gal.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelles sont les principales difficult&#233;s que peuvent rencontrer les entit&#233;s lors de la mise en application de ces nouvelles r&#232;gles ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les principales difficult&#233;s sont li&#233;es aux co&#251;ts induits et au manque de personnel qualifi&#233; pour assurer la mise en conformit&#233; avec ces nouvelles r&#232;gles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers quelles structures, institutions ou cat&#233;gories de professionnels les entit&#233;s peuvent-elles se tourner pour obtenir des conseils et un accompagnement dans leur mise en conformit&#233; ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour la comptabilit&#233; et l'audit, seuls les membres de l'ONECCA-BF sont habilit&#233;s &#224; fournir ces prestations. Pour le reste, les EBNL peuvent faire appel &#224; des experts sp&#233;cialis&#233;s dans leurs domaines respectifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interview r&#233;alis&#233;e en ligne par Oumar L. Ou&#233;draogo &lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Caisse des d&#233;p&#244;ts et d'investissements du Burkina Faso : Serge Auguste Bayala passe le t&#233;moin &#224; Askadar Housmane Sanou</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144789</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144789</guid>
		<dc:date>2026-03-02T22:31:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Deux ans jour pour jour apr&#232;s son installation &#224; la t&#234;te de la Caisse des d&#233;p&#244;ts et d'investissements du Burkina Faso (CDI-BF), le Professeur Serge Auguste Bayala a officiellement transmis les r&#234;nes de l'institution &#224; son successeur, Askadar Housmane Sanou, conform&#233;ment &#224; la d&#233;cision du conseil des ministres du 12 f&#233;vrier 2026. La c&#233;r&#233;monie de passation de charges s'est d&#233;roul&#233;e ce lundi 2 mars 2026 au si&#232;ge de l'institution &#224; Ouagadougou, sous la pr&#233;sidence du secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH100/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_23-35822.jpg?1772486363' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Deux ans jour pour jour apr&#232;s son installation &#224; la t&#234;te de la Caisse des d&#233;p&#244;ts et d'investissements du Burkina Faso (CDI-BF), le Professeur Serge Auguste Bayala a officiellement transmis les r&#234;nes de l'institution &#224; son successeur, Askadar Housmane Sanou, conform&#233;ment &#224; la d&#233;cision du conseil des ministres du 12 f&#233;vrier 2026. La c&#233;r&#233;monie de passation de charges s'est d&#233;roul&#233;e ce lundi 2 mars 2026 au si&#232;ge de l'institution &#224; Ouagadougou, sous la pr&#233;sidence du secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re en charge de l'&#233;conomie et des finances, Vieux Abdoul Rachid Soulama.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans son allocution d'au revoir, le directeur g&#233;n&#233;ral sortant a dress&#233; le bilan de deux ann&#233;es consacr&#233;es &#224; la mise en place et &#224; la structuration de cette jeune institution financi&#232;re publique. Il a rappel&#233; qu'&#224; son arriv&#233;e, la CDI-BF n'&#233;tait encore qu'un texte de loi, un projet sur papier. Deux ans plus tard, a-t-il affirm&#233;, l'institution est devenue op&#233;rationnelle, structur&#233;e, patrimoniale et cr&#233;dible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, les fondations ont &#233;t&#233; pos&#233;es pierre apr&#232;s pierre, avec m&#233;thode et coh&#233;rence, en collaboration avec le Conseil de surveillance et l'ensemble des collaborateurs. La CDI-BF s'inscrit d&#233;sormais dans la dynamique des caisses de d&#233;p&#244;ts modernes, avec une identit&#233; institutionnelle affirm&#233;e, une vision claire et un positionnement assum&#233; comme acteur strat&#233;gique du d&#233;veloppement national.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213092 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;118&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_22.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH334/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_22-5cc19.jpg?1772486363' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;La c&#233;r&#233;monie de passation des charges a &#233;t&#233; patronn&#233;e par le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du minist&#232;re en charge de l'&#233;conomie
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Apr&#232;s deux ann&#233;es d'existence, la CDI-BF peut affirmer avec responsabilit&#233; et fiert&#233; qu'elle a pos&#233; des bases solides et structurantes au service du d&#233;veloppement national. Nous avons d'abord construit une identit&#233; institutionnelle forte : une vision claire, des valeurs affirm&#233;es et un positionnement assum&#233;. La CDI-BF est aujourd'hui reconnue comme un acteur cr&#233;dible, disciplin&#233; et engag&#233;. Nous avons mis en place des outils modernes de pilotage : budget, plan de travail annuel, programme d'activit&#233;s, plan strat&#233;gique, business plan et strat&#233;gie de mobilisation des ressources. Notre action repose d&#233;sormais sur une planification rigoureuse et une culture de performance. Notre doctrine d'intervention est claire et coh&#233;rente. La CDI-BF agit comme investisseur d'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, investisseur financier disciplin&#233; et gestionnaire sous mandat &#187;, a indiqu&#233; le directeur g&#233;n&#233;ral sorti.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#201;conomiste de formation, le nouveau directeur g&#233;n&#233;ral, Askadar Housmane Sanou, a salu&#233; les acquis engrang&#233;s sous la direction de son pr&#233;d&#233;cesseur. Conscient de l'ampleur de la t&#226;che, il s'est engag&#233; &#224; atteindre les objectifs qui lui seront assign&#233;s conform&#233;ment aux orientations des autorit&#233;s de tutelle. Il a indiqu&#233; que son action consistera &#224; renforcer la notori&#233;t&#233; et la cr&#233;dibilit&#233; de la CDI-BF en tant qu'acteur strat&#233;gique, &#224; consolider les acquis et &#224; poursuivre le d&#233;veloppement des projets structurants d&#233;j&#224; engag&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213093 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;94&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_26.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH400/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_26-74150.jpg?1772486363' width='500' height='400' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Serge Auguste Bayala, directeur g&#233;n&#233;ral sorti, a souhait&#233; une bonne mission &#224; son successeur
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je prends conscience de l'ampleur de la t&#226;che qui m'est confi&#233;e et je m'engage &#224; r&#233;aliser les objectifs qui me seront assign&#233;s selon les orientations de l'autorit&#233;. Nous avons d&#233;j&#224; des acquis de la CDI qui ont &#233;t&#233; bien men&#233;s par le DG sortant et notre travail va consister &#224; faire conna&#238;tre la CDI, la rendre comme un acteur cr&#233;dible, faire des investissements structurants et d&#233;velopper les projets qui sont d&#233;j&#224; en cours. (&#8230;) Je m'adresse particuli&#232;rement aux &#233;quipes de la CDI. La r&#233;ussite de cette mission d&#233;pendra de notre comp&#233;tence, de notre int&#233;grit&#233; et de notre engagement. Nous devons cultiver une culture d'excellence, de responsabilit&#233; et d'efficacit&#233;. L'institution que nous voulons b&#226;tir sera respect&#233;e pour sa rigueur et reconnue pour son impact. Je prends l'engagement de conduire cette institution avec m&#233;thode, discipline et sens de l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral, afin qu'elle devienne un pilier durable de la souverainet&#233; &#233;conomique et du d&#233;veloppement du Burkina Faso &#187;, a-t-il d&#233;clar&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_213094 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;122&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_25.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH334/whatsapp_image_2026-03-02_at_19.29_25-39f9b.jpg?1772486363' width='500' height='334' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;Le nouveau directeur g&#233;n&#233;ral, Askadar Housmane Sanou, a salu&#233; les acquis engrang&#233;s sous la direction de son pr&#233;d&#233;cesseur
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Repr&#233;sentant le minist&#232;re de tutelle, le secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral Vieux Abdoul Rachid Soulama a rappel&#233; les attentes du gouvernement, qui s'articulent autour de la transformation de l'ambition en r&#233;alisations concr&#232;tes et de la pr&#233;servation de l'&#233;quilibre et de la solidit&#233; financi&#232;re de l'institution. Il a soulign&#233; que le d&#233;fi du nouveau directeur g&#233;n&#233;ral sera de maintenir la rigueur sans freiner l'audace, d'acc&#233;l&#233;rer l'impact sans compromettre la solidit&#233; financi&#232;re et de concilier performance &#233;conomique et responsabilit&#233; publique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En rappel, l'institution financi&#232;re publique, la Caisse des d&#233;p&#244;ts et d'investissements du Burkina Faso a pour mission de mobiliser et d'orienter l'&#233;pargne longue vers le financement de projets structurants &#224; fort impact &#233;conomique et social. Elle agit comme investisseur de long terme et catalyseur du d&#233;veloppement national, fid&#232;le &#224; son slogan &#171; Soutenir l'avenir, investir pour l'int&#233;r&#234;t g&#233;n&#233;ral &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hanifa Koussoub&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Cr&#233;dit photo : Fr&#233;d&#233;ric Bassol&#233; &lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina/Fiscalit&#233; : Le Premier ministre f&#233;licite les r&#233;gies financi&#232;res et lance la 4&#7497; &#233;dition du mois de l'exemplarit&#233; fiscale</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144783</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144783</guid>
		<dc:date>2026-03-02T18:01:43Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ou&#233;draogo, a effectu&#233;, ce 2 mars 2026, une tourn&#233;e au sein des principales r&#233;gies financi&#232;res du Burkina Faso, saluant leurs performances et lan&#231;ant officiellement la 4&#7497; &#233;dition du mois de l'exemplarit&#233; fiscale. &#192; la Direction g&#233;n&#233;rale du tr&#233;sor et de la comptabilit&#233; publique (DGTCP), le directeur g&#233;n&#233;ral a pr&#233;sent&#233; une administration forte de plus de 1 400 agents r&#233;partis dans les 17 r&#233;gions du pays. &lt;br class='autobr' /&gt; Pour l'ann&#233;e 2025, l'institution a mobilis&#233; (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH89/whatsapp_image_2026-03-02_at_16.07_14-47f4a.jpg?1772474641' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='89' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ou&#233;draogo, a effectu&#233;, ce 2 mars 2026, une tourn&#233;e au sein des principales r&#233;gies financi&#232;res du Burkina Faso, saluant leurs performances et lan&#231;ant officiellement la 4&#7497; &#233;dition du mois de l'exemplarit&#233; fiscale. &#192; la Direction g&#233;n&#233;rale du tr&#233;sor et de la comptabilit&#233; publique (DGTCP), le directeur g&#233;n&#233;ral a pr&#233;sent&#233; une administration forte de plus de 1 400 agents r&#233;partis dans les 17 r&#233;gions du pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Pour l'ann&#233;e 2025, l'institution a mobilis&#233; 501,6 milliards de francs CFA sur une pr&#233;vision de 408,48 milliards, soit un taux d'ex&#233;cution de 122,76%. Au premier trimestre 2026, 42 milliards de francs CFA ont d&#233;j&#224; &#233;t&#233; recouvr&#233;s pour une pr&#233;vision de 30 milliards, repr&#233;sentant pr&#232;s de 140% de r&#233;alisation. Ces r&#233;sultats sont attribu&#233;s aux r&#233;formes engag&#233;es, &#224; la digitalisation des proc&#233;dures et &#224; la modernisation des syst&#232;mes d'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La visite s'est poursuivie &#224; la Direction g&#233;n&#233;rale des douanes (DGD), o&#249; le directeur g&#233;n&#233;ral, l'Inspecteur divisionnaire Yves Kafando, a r&#233;affirm&#233; la disponibilit&#233; du personnel &#224; mettre en &#339;uvre, avec rigueur et loyaut&#233;, les orientations gouvernementales. En effet, pour l'exercice budg&#233;taire 2026, l'objectif assign&#233; &#224; la DGD, est de mobiliser 1 367 milliards de francs CFA, soit une hausse de 9,9% par rapport &#224; 2025.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lancement du mois de l'exemplarit&#233; fiscale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La tourn&#233;e s'est achev&#233;e &#224; la Direction g&#233;n&#233;rale des Imp&#244;ts (DGI), o&#249; le chef du Gouvernement a proc&#233;d&#233; au lancement officiel de la 4&#7497; &#233;dition du mois de l'exemplarit&#233; fiscale. La directrice g&#233;n&#233;rale, &#201;liane T. Djiguemd&#233;/Ou&#233;draogo, a salu&#233; cette initiative et r&#233;it&#233;r&#233; l'engagement des agents &#224; renforcer la performance et la proximit&#233; avec les contribuables.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour donner l'exemple, le Premier ministre s'est publiquement acquitt&#233; de sa taxe de r&#233;sidence, affirmant que &#171; chaque fois qu'un citoyen s'acquitte de sa taxe, de ses imp&#244;ts, c'est un acte d'amour pour le Burkina Faso &#187;, et un engagement pour la souverainet&#233; nationale. Il a &#233;galement rappel&#233; que la mobilisation endog&#232;ne des ressources demeure essentielle pour faire face aux d&#233;fis s&#233;curitaires, soutenir la reconqu&#234;te du territoire et poursuivre la refondation du pays sous le leadership du pr&#233;sident du Faso, le capitaine Ibrahim Traor&#233;. Le chef du Gouvernement a enfin exhort&#233; l'ensemble des citoyens &#224; respecter leurs obligations fiscales afin de b&#226;tir un Burkina Faso r&#233;silient, souverain et prosp&#232;re.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : Primature du Burkina Faso&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sondage : &#233;tude pour la cr&#233;ation d'une Soci&#233;t&#233; de Gestion et d'Interm&#233;diation (SGI)</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144602</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144602</guid>
		<dc:date>2026-02-27T13:37:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Cyriaque</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Bonjour, dans le cadre d'une &#233;tude que nous menons pour la cr&#233;ation SGI , nous sollicitons &lt;br class='autobr' /&gt;
votre accompagnement. Pour cela, nous vous invitons &#224; remplir le questionnaire ci-dessous : https://sondage.obaasconsult.net/784789?lang=fr&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH54/1003168666-19d41.jpg?1771681048' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='54' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Bonjour, dans le cadre d'une &#233;tude que nous menons pour la cr&#233;ation SGI , nous sollicitons &lt;br class='autobr' /&gt;
votre accompagnement. Pour cela, nous vous invitons &#224; remplir le questionnaire ci-dessous : &lt;a href=&#034;https://sondage.obaasconsult.net/784789?lang=fr&#034; class=&#034;spip_url spip_out auto&#034; rel=&#034;nofollow external&#034;&gt;https://sondage.obaasconsult.net/784789?lang=fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina/Inclusion financi&#232;re : Un pas de plus vers une relation apais&#233;e entre banques et clients</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144686</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144686</guid>
		<dc:date>2026-02-25T22:45:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Un atelier d'appropriation du dispositif de m&#233;diation financi&#232;re et de suivi de la qualit&#233; des services financiers, organis&#233; par l'Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI), s'est ouvert ce mercredi 25 f&#233;vrier 2026 &#224; Ouagadougou. Il vise &#224; renforcer l'op&#233;rationnalisation effective de l'Observatoire de la qualit&#233; des services financiers au Burkina Faso. &lt;br class='autobr' /&gt; R&#233;unissant les points focaux des banques, institutions de microfinance, compagnies d'assurance, &#233;metteurs de monnaie (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH100/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_09-1b935.jpg?1772052760' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Un atelier d'appropriation du dispositif de m&#233;diation financi&#232;re et de suivi de la qualit&#233; des services financiers, organis&#233; par l'Agence nationale de promotion de la finance inclusive (ANPFI), s'est ouvert ce mercredi 25 f&#233;vrier 2026 &#224; Ouagadougou. Il vise &#224; renforcer l'op&#233;rationnalisation effective de l'Observatoire de la qualit&#233; des services financiers au Burkina Faso.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;unissant les points focaux des banques, institutions de microfinance, compagnies d'assurance, &#233;metteurs de monnaie &#233;lectronique et organismes de pr&#233;voyance sociale, la rencontre marque une &#233;tape d&#233;cisive dans la mise en &#339;uvre du dispositif de m&#233;diation financi&#232;re. Apr&#232;s une premi&#232;re session avec les premiers responsables des institutions, l'ANPFI entend d&#233;sormais assurer une appropriation technique par les acteurs charg&#233;s de son application quotidienne.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'ouverture des travaux, le directeur g&#233;n&#233;ral de l'ANPFI, Wango Fid&#232;le Yam&#233;ogo, a pos&#233; le cadre. &#171; Aucun syst&#232;me financier ne peut prosp&#233;rer durablement sans la confiance des usagers &#187;, dit-il. Selon lui, cette confiance repose sur trois piliers essentiels : la transparence, la qualit&#233; des services offerts et l'existence d'un m&#233;canisme cr&#233;dible de r&#232;glement des diff&#233;rends. Il a rappel&#233; que l'atelier s'inscrit dans la continuit&#233; des &#233;changes engag&#233;s la veille avec les premiers responsables des prestataires de services financiers autour des enjeux strat&#233;giques de la m&#233;diation et du suivi de la qualit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212790 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;241&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_11.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_11-c3445.jpg?1772052761' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Wango Fid&#232;le Yam&#233;ogo, directeur g&#233;n&#233;ral de l'Agence nationale de promotion de la finance inclusive, appelle &#224; une appropriation effective du dispositif de m&#233;diation financi&#232;re pour renforcer la confiance dans le syst&#232;me financier burkinab&#232;&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233; en d&#233;cembre 2022, l'Observatoire de la qualit&#233; des services financiers du Burkina Faso (OQSF-BF) est pr&#233;sent&#233; comme un organe d'appui &#224; la promotion de l'inclusion financi&#232;re. Il assure la veille et le suivi de la qualit&#233; des produits et services financiers, tout en jouant un r&#244;le de m&#233;diation entre les institutions et leurs clients. Sa mission est d'am&#233;liorer la transparence, de renforcer la confiance des usagers et d'offrir un m&#233;canisme efficace, &#233;quitable et accessible de r&#232;glement amiable des litiges.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Wango Fid&#232;le Yam&#233;ogo, l'existence d'un dispositif ne suffit pas. &#171; Sa pertinence et son efficacit&#233; d&#233;pendent de son appropriation par les acteurs concern&#233;s &#187;, a-t-il insist&#233;. Les points focaux des banques, microfinances, assurances, &#233;metteurs de monnaie &#233;lectronique, ainsi que des structures comme la CNSS et la CARFO, sont appel&#233;s &#224; jouer un r&#244;le strat&#233;gique. Ils constituent les relais techniques du dispositif au sein de leurs institutions respectives, garants de la fluidit&#233; du traitement des r&#233;clamations et du respect des d&#233;lais.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212789 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;206&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_14.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_14-7ea42.jpg?1772052761' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Les points focaux des banques, institutions de microfinance et compagnies d'assurance mobilis&#233;s pour l'op&#233;rationnalisation de l'Observatoire de la qualit&#233; des services financiers du Burkina Faso (OQSF-BF)&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La m&#233;diation financi&#232;re, a-t-il expliqu&#233;, est un recours externe, gratuit et non juridictionnel. Elle intervient lorsque les proc&#233;dures internes de r&#233;clamation n'ont pas permis de trouver une solution satisfaisante. Le processus comprend la saisine de l'observatoire, l'examen de la recevabilit&#233; de la plainte, l'ouverture du dossier de m&#233;diation, puis la recherche d'une solution consensuelle avant la cl&#244;ture du dossier. &#171; Il ne s'agit pas d'un m&#233;canisme de sanction, mais d'un outil de progr&#232;s collectif &#187;, a-t-il pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dr Hassan Alami, m&#233;diateur financier du Royaume du Maroc et consultant aupr&#232;s de l'OQSF-BF, a salu&#233; un &#171; v&#233;ritable progr&#232;s &#187; pour le Burkina Faso. Selon lui, le pays s'est inspir&#233; des meilleures pratiques internationales et b&#233;n&#233;ficie d'un soutien institutionnel fort, l'observatoire ayant &#233;t&#233; institu&#233; par d&#233;cret pr&#233;sidentiel. L'objectif, a-t-il indiqu&#233;, est d'introduire durablement la culture de la m&#233;diation dans le paysage financier national afin de pacifier les relations entre institutions et usagers.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e par d&#233;cret du 10 f&#233;vrier 2025, l'ANPFI est un &#233;tablissement public n&#233; de la fusion du Fonds national de la finance inclusive (FONAFI) et du Secr&#233;tariat technique pour la promotion de l'inclusion financi&#232;re. Plac&#233;e sous la tutelle du minist&#232;re en charge de l'&#201;conomie et des Finances, elle a pour mission de renforcer les capacit&#233;s de financement des prestataires de services financiers, de faciliter l'acc&#232;s des populations vuln&#233;rables aux services financiers et d'assurer la protection ainsi que l'&#233;ducation financi&#232;re des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212788 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;150&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_18.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH333/whatsapp_image_2026-02-25_at_19.17_18-d8dec.jpg?1772052761' width='500' height='333' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Dr Hassan Alami, m&#233;diateur financier du Royaume du Maroc et consultant aupr&#232;s de l'OQSF-BF, partage son expertise en mati&#232;re de m&#233;diation financi&#232;re&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cet atelier, l'ANPFI ambitionne de passer de la vision strat&#233;gique &#224; l'action op&#233;rationnelle. Pour son directeur g&#233;n&#233;ral, la r&#233;ussite de l'observatoire repose d&#233;sormais sur l'engagement collectif des acteurs du secteur. En consolidant la confiance et en am&#233;liorant la qualit&#233; des services, le dispositif entend contribuer durablement &#224; l'approfondissement de l'inclusion financi&#232;re au Burkina Faso.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Anita Mireille Zongo&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;cr&#233;dit Photo : Bonaventure Par&#233;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Concurrence en Afrique de l'Ouest : L'UEMOA intensifie la sensibilisation pour un march&#233; plus transparent au b&#233;n&#233;fice des consommateurs</title>
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		<dc:date>2026-02-24T22:18:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;L'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA), avec l'appui de l'Union europ&#233;enne (UE), a initi&#233; du 24 au 26 f&#233;vrier 2026, &#224; Ouagadougou, un s&#233;minaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. L'ouverture a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233;e par le ministre de l'industrie, du commerce et de l'artisanat, repr&#233;sent&#233; par son chef de mission, Komikiyoaba Nakelss&#233;. La c&#233;r&#233;monie a r&#233;uni plusieurs personnalit&#233;s de premier plan, dont le (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH84/1_jpg_6_-c14e8.jpg?1771967834' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Union &#233;conomique et mon&#233;taire ouest-africaine (UEMOA), avec l'appui de l'Union europ&#233;enne (UE), a initi&#233; du 24 au 26 f&#233;vrier 2026, &#224; Ouagadougou, un s&#233;minaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. L'ouverture a &#233;t&#233; pr&#233;sid&#233;e par le ministre de l'industrie, du commerce et de l'artisanat, repr&#233;sent&#233; par son chef de mission, Komikiyoaba Nakelss&#233;. La c&#233;r&#233;monie a r&#233;uni plusieurs personnalit&#233;s de premier plan, dont le conseiller politique de l'Union europ&#233;enne au Burkina Faso, Robert Adam, repr&#233;sentant l'ambassadeur, ainsi que le repr&#233;sentant du commissaire en charge du D&#233;partement du march&#233; r&#233;gional et de la coop&#233;ration (DMRC) de l'UEMOA, Pr Georges Anicet Ou&#233;draogo.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Organis&#233; dans le cadre du Programme d'appui &#224; la concurrence et &#224; la s&#233;curit&#233; des produits de consommation (PACoSPro), ce s&#233;minaire vise &#224; renforcer les capacit&#233;s des acteurs des secteurs public et priv&#233; ainsi que de la soci&#233;t&#233; civile burkinab&#232; sur les enjeux li&#233;s &#224; la r&#233;gulation concurrentielle dans l'espace ouest-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233; et stimuler la croissance &#233;conomique &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son allocution, Komikiyoaba Nakelss&#233; a exprim&#233; sa profonde gratitude &#224; l'endroit de l'Union europ&#233;enne pour son accompagnement constant aux c&#244;t&#233;s de l'UEMOA. Il a salu&#233; un partenariat qualifi&#233; d'&#171; excellent &#187;, fruit de plusieurs d&#233;cennies de coop&#233;ration strat&#233;gique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le PACoSPro, appuy&#233; par l'Union europ&#233;enne, s'inscrit dans une dynamique de consolidation de l'environnement des affaires en Afrique de l'Ouest. Son ambition est d'am&#233;liorer la comp&#233;titivit&#233;, stimuler la croissance &#233;conomique, et renforcer la s&#233;curit&#233; des produits de consommation au b&#233;n&#233;fice des populations.&lt;br class='autobr' /&gt;
Le chef de mission a &#233;galement adress&#233; ses remerciements aux plus hautes autorit&#233;s de la Commission de l'UEMOA, notamment au professeur Filiga Michel Sawadogo, commissaire charg&#233; du march&#233; r&#233;gional et de la coop&#233;ration, pour leur engagement constant en faveur du renforcement des capacit&#233;s des acteurs communautaires.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212722 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;203&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/2_jpg_5_-bcc55.jpg?1771967834' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; La concurrence est un facteur de croissance &#233;conomique, d'innovation et de progr&#232;s social &#187;, Komikiyoaba Nakelss&#233;, chef de mission du minist&#232;re de l'Industrie, du commerce et de l'artisanat&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La conviction que l'importance de la concurrence pour le d&#233;veloppement n'est plus &#224; d&#233;montrer a &#233;t&#233; mise en relief lors de cette rencontre. Le repr&#233;sentant du ministre a ainsi soulign&#233; qu'une concurrence saine et &#233;quitable permet notamment d'assurer aux consommateurs un acc&#232;s &#224; une gamme vari&#233;e de produits de qualit&#233; &#224; des co&#251;ts comp&#233;titifs ; de stimuler l'innovation et l'investissement. Ce qui favorise la cr&#233;ation d'emplois et la r&#233;duction de la pauvret&#233;. Monsieur Nakelss&#233; a aussi affirm&#233; que la concurrence participe &#224; renforcer la transparence et la bonne gouvernance dans les march&#233;s. Ainsi, la politique de concurrence appara&#238;t comme un instrument structurant des politiques publiques, tant au niveau international que r&#233;gional et national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une dynamique internationale port&#233;e par la CNUCED&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan international, la politique de la concurrence s'est progressivement impos&#233;e comme un outil strat&#233;gique de d&#233;veloppement, notamment sous l'&#233;gide de la Conf&#233;rence des nations unies sur le commerce et le d&#233;veloppement (CNUCED).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte de mondialisation des &#233;changes, la lutte contre les pratiques anticoncurrentielles comme les ententes illicites, les abus de position dominante ou les restrictions injustifi&#233;es, devient essentielle pour permettre aux &#233;conomies &#233;mergentes de s'int&#233;grer &#233;quitablement dans le commerce mondial.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212721 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;221&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/3_jpg_5_-a7a49.jpg?1771967834' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Le PACoSPro en Afrique subsaharienne est port&#233; par la Commission de l'UEMOA et soutenu pour l'UE &#224; plus de 3 milliards de francs CFA &#187;, Robert Adam, conseiller politique de l'Union europ&#233;enne au Burkina Faso&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'UEMOA, moteur de l'int&#233;gration concurrentielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au niveau communautaire, l'UEMOA a fait de la concurrence un pilier central de l'int&#233;gration r&#233;gionale depuis 1994. L'objectif est l'&#233;tablissement d'un march&#233; ouvert, transparent et concurrentiel, garantissant &#224; la fois la comp&#233;titivit&#233; des entreprises de l'espace et la s&#233;curisation de l'approvisionnement du march&#233; r&#233;gional.&lt;br class='autobr' /&gt;
Les r&#232;gles de concurrence sont inscrites dans le Trait&#233; de l'union et ses textes d&#233;riv&#233;s, et la Commission de l'UEMOA est charg&#233;e de veiller &#224; leur application effective. Cette architecture juridique vise &#224; pr&#233;venir les distorsions de concurrence susceptibles de fragiliser l'int&#233;gration &#233;conomique r&#233;gionale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le cadre national burkinab&#232; consolid&#233;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au plan national, le Burkina Faso a traduit ces engagements communautaires dans son droit positif. La loi n&#176;016-2017/AN du 27 avril 2017 portant organisation de la concurrence au Burkina Faso constitue une avanc&#233;e majeure en la mati&#232;re. Elle fixe les r&#232;gles nationales et institue la Commission nationale de la concurrence et de la consommation (CNCC).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette r&#233;forme traduit la volont&#233; des autorit&#233;s burkinab&#232; d'assainir le climat concurrentiel, de prot&#233;ger les entreprises engag&#233;es dans une comp&#233;tition loyale et de pr&#233;server les int&#233;r&#234;ts des consommateurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cependant, malgr&#233; cette architecture institutionnelle robuste, des d&#233;fis persistent. Le renforcement de la culture de la concurrence, la sensibilisation des acteurs &#233;conomiques et l'am&#233;lioration des capacit&#233;s d'enqu&#234;te demeurent des priorit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212720 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;262&#034; data-legende-lenx=&#034;xxxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/4_jpg_5_-debde.jpg?1771967834' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;&#171; Votre pr&#233;sence t&#233;moigne de l'importance que vous accordez &#224; un sujet fondamental pour le bon fonctionnement de nos &#233;conomies et la protection des consommateurs &#187;, Pr Georges Anicet Ou&#233;draogo, repr&#233;sentant du commissaire en charge du DMRC de l'UEMOA&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Renforcer la culture concurrentielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est pr&#233;cis&#233;ment &#224; ces d&#233;fis que veut r&#233;pondre le s&#233;minaire ouvert &#224; Ouagadougou. En r&#233;unissant repr&#233;sentants de l'administration publique, op&#233;rateurs &#233;conomiques et membres de la soci&#233;t&#233; civile, l'initiative vise &#224; promouvoir une meilleure compr&#233;hension des r&#232;gles communautaires et nationales en mati&#232;re de concurrence.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour Komikiyoaba Nakelss&#233;, la richesse des th&#232;mes abord&#233;s et la qualit&#233; attendue des &#233;changes devraient permettre aux participants d'acqu&#233;rir une ma&#238;trise approfondie des instruments de r&#233;gulation concurrentielle. Au-del&#224; des aspects techniques, il s'agit de promouvoir un changement de mentalit&#233; : faire de la concurrence non pas une contrainte, mais un levier de d&#233;veloppement et de modernisation &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers un march&#233; plus transparent et plus &#233;quitable&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En d&#233;finitive, l'ouverture de ce s&#233;minaire national marque une &#233;tape suppl&#233;mentaire dans la consolidation de l'&#201;tat de droit &#233;conomique au Burkina Faso et dans l'espace UEMOA. Elle t&#233;moigne d'une volont&#233; partag&#233;e de construire un march&#233; plus transparent, plus &#233;quitable et plus comp&#233;titif.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212719 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;225&#034; data-legende-lenx=&#034;xxx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH281/5_jpg_5_-76c88.jpg?1771967834' width='500' height='281' alt='' /&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Plusieurs communications d'experts sont attendues lors de ce tout premier s&#233;minaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest, organis&#233; au Burkina Faso&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Dans un contexte r&#233;gional confront&#233; &#224; des d&#233;fis s&#233;curitaires et &#233;conomiques, la promotion d'une concurrence saine appara&#238;t comme un facteur de r&#233;silience et de prosp&#233;rit&#233;. En d&#233;clarant officiellement ouverts les travaux du s&#233;minaire, le repr&#233;sentant du ministre a exprim&#233; le v&#339;u que cette rencontre contribue &#224; renforcer durablement les capacit&#233;s des acteurs nationaux et &#224; consolider l'int&#233;gration &#233;conomique ouest-africaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ainsi, &#224; Ouagadougou, la concurrence n'est plus seulement un concept juridique : elle s'affirme comme une ambition strat&#233;gique au service du d&#233;veloppement, de la transparence et du bien-&#234;tre des populations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hamed Nan&#233;ma&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Loi de finances 2026 : Une matin&#233;e fiscale pour &#233;clairer les entreprises burkinab&#232;</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144648</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144648</guid>
		<dc:date>2026-02-24T22:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Chambre de commerce et d'industrie a initi&#233;, en collaboration avec la Direction g&#233;n&#233;rale des douanes et celle des imp&#244;ts, une journ&#233;e de formation sur la loi de finances exercice 2026. Cette journ&#233;e est d&#233;nomm&#233;e matin&#233;e fiscale. Elle est plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Les mesures fiscales de la loi de finances : les nouveaut&#233;s de 2026 &#187;. La formation se tient ce mardi 24 f&#233;vrier 2026 &#224; Ouagadougou. Elle a pour objectif de permettre aux entreprises de mieux ex&#233;cuter leurs devoirs fiscaux vis-&#224;-vis (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH68/0-76-e6371.jpg?1771939406' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='68' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Chambre de commerce et d'industrie a initi&#233;, en collaboration avec la Direction g&#233;n&#233;rale des douanes et celle des imp&#244;ts, une journ&#233;e de formation sur la loi de finances exercice 2026. Cette journ&#233;e est d&#233;nomm&#233;e matin&#233;e fiscale. Elle est plac&#233;e sous le th&#232;me &#171; Les mesures fiscales de la loi de finances : les nouveaut&#233;s de 2026 &#187;. La formation se tient ce mardi 24 f&#233;vrier 2026 &#224; Ouagadougou. Elle a pour objectif de permettre aux entreprises de mieux ex&#233;cuter leurs devoirs fiscaux vis-&#224;-vis de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cette rencontre vise &#224; expliquer les innovations contenues dans la loi de finances, exercice 2026. Elle r&#233;unit des op&#233;rateurs &#233;conomiques, des chefs d'entreprises et des responsables administratifs. Selon le directeur g&#233;n&#233;ral de la Chambre de commerce et d'industrie, Seydou Tou, cette initiative est n&#233;cessaire. Il rappelle que les entreprises sont les principales contributrices au budget de l'&#201;tat &#224; travers les imp&#244;ts.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212672 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;26&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_24.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH225/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_24-f636d.jpg?1771939406' width='500' height='225' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Une vue des participants&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&#171; Les entreprises sont les plus grandes contributrices aux budgets de l'&#201;tat, aux imp&#244;ts. Pour leur permettre de bien assimiler la loi de finances qui r&#233;git leurs modes de contribution aux imp&#244;ts. Il &#233;tait de bon ton d'organiser cette s&#233;ance pour leur permettre de poser toutes les questions d'&#233;claircissement pour pouvoir mieux ex&#233;cuter leur devoir vis-&#224;-vis de l'&#201;tat &#187;, a indiqu&#233; le directeur g&#233;n&#233;ral de la Chambre de commerce et d'industrie, Seydou Tou.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212673 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;75&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_25.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH225/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_25-9562b.jpg?1771939406' width='500' height='225' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le directeur g&#233;n&#233;ral de la chambre de commerce et d'industrie, Seydou Tou&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il a invit&#233; les participants &#224; saisir l'opportunit&#233; de cette matin&#233;e fiscale pour conna&#238;tre les mesures et les partager avec tous ceux qui ont des difficult&#233;s de compr&#233;hension. Il a remerci&#233; les directions g&#233;n&#233;rales des douanes et des imp&#244;ts qui restent disponibles pour les accompagner &#224; chaque fois que la chambre sollicite leurs services et leur aide.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212674 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;18&#034; data-legende-lenx=&#034;&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_23.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH225/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_23-4b57c.jpg?1771939406' width='500' height='225' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Photo de famille&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La nouvelle mesure qui pr&#233;voit que les entreprises doivent d&#233;sormais payer un taux de 30% d'avance sur la Taxe &#224; valeur ajout&#233;e (TVA) va &#234;tre davantage expliqu&#233;e aux entrepreneurs. Selon le repr&#233;sentant de la directrice g&#233;n&#233;rale des Imp&#244;ts, Lassina Traor&#233;, les formateurs vont donner de plus amples informations concernant les dispositifs de la retenue &#224; la source. &#171; Cela fait un certain nombre d'ann&#233;es que la retenue &#224; la source revient dans les mesures fiscales modernes. Cette ann&#233;e encore, il en aura avec la retenue &#224; la source lib&#233;ratoire. Il y a &#233;galement la retenue &#224; la source TVA. Son tarif est pass&#233; de 20 &#224; 30% et son champ d'application s'&#233;largit &#233;galement &#187;, a soulign&#233; le repr&#233;sentant de la directrice g&#233;n&#233;rale.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212671 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center spip_document_avec_legende' data-legende-len=&#034;70&#034; data-legende-lenx=&#034;xx&#034;
&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_26.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH225/whatsapp_image_2026-02-24_at_13.18_26-0e9cc.jpg?1771939406' width='500' height='225' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;figcaption class='spip_doc_legende'&gt; &lt;div class='spip_doc_descriptif '&gt;&lt;i&gt;Le repr&#233;sentant de la directrice g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts, Lassina Traor&#233;&lt;/i&gt;
&lt;/div&gt; &lt;/figcaption&gt;&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Il a termin&#233; en rassurant que les mesures fiscales se portent bien au Burkina Faso. &#171; Chaque ann&#233;e, le gouvernement &#224; travers la Direction g&#233;n&#233;rale des imp&#244;ts fait l'effort de faire une campagne de communication accrue sur les mesures fiscales pour faciliter leur appropriation par les contribuables &#187;, a-t-il notifi&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Rama Diallo&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burkina Faso : Plus de 65 milliards de francs CFA pour acc&#233;l&#233;rer la souverainet&#233; alimentaire d'ici 2030</title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144637</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144637</guid>
		<dc:date>2026-02-23T22:27:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Manager 2</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;La Banque africaine de d&#233;veloppement (BAD) a mobilis&#233; 116,8 millions de dollars, soit un peu plus de 65 milliards de francs CFA, pour acc&#233;l&#233;rer la transformation agricole et renforcer durablement la s&#233;curit&#233; alimentaire au Burkina Faso. L'information a &#233;t&#233; rendue publique ce lundi 23 f&#233;vrier 2026 sur le site web officiel du groupe de la Banque africaine de d&#233;veloppement. Ce financement, approuv&#233; par son conseil d'administration, va appuyer la phase 2 du Projet d'urgence pour le renforcement (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH85/bad_new.jpg-15933.jpg?1771881910' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='85' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Banque africaine de d&#233;veloppement (BAD) a mobilis&#233; 116,8 millions de dollars, soit un peu plus de 65 milliards de francs CFA, pour acc&#233;l&#233;rer la transformation agricole et renforcer durablement la s&#233;curit&#233; alimentaire au Burkina Faso. L'information a &#233;t&#233; rendue publique ce lundi 23 f&#233;vrier 2026 sur le site web officiel du groupe de la Banque africaine de d&#233;veloppement. Ce financement, approuv&#233; par son conseil d'administration, va appuyer la phase 2 du Projet d'urgence pour le renforcement de la production agricole (PURPA-BF), avec un objectif de consolider les acquis r&#233;cents et de conduire le pays vers l'autosuffisance c&#233;r&#233;ali&#232;re &#224; l'horizon 2030.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le paquet financier de 65 milliards de francs CFA au profit de la phase 2 du PURPA-BF repose sur plusieurs instruments. Il comprend un pr&#234;t concessionnel de 67,5 millions de dollars, soit environ 37,6 milliards de francs CFA, et un don de 12,1 millions de dollars, soit pr&#232;s de 6,74 milliards de francs CFA, issus du Fonds africain de d&#233;veloppement. &#192; cela s'ajoutent un pr&#234;t concessionnel de 37,2 millions de dollars, soit environ 20,71 milliards de francs CFA accord&#233; par la Facilit&#233; d'appui aux pays en transition, et une contribution du gouvernement burkinab&#232; estim&#233;e &#224; 7,2 millions de dollars, soit environ 4,008&#8239;milliards de francs CFA.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des montants mobilis&#233;s, c'est surtout la coh&#233;rence de l'architecture financi&#232;re qui retient l'attention. Celle-ci repose sur des ressources concessionnelles, associant pr&#234;ts &#224; conditions pr&#233;f&#233;rentielles et don. Cela, afin de soutenir un secteur agricole confront&#233; &#224; de fortes pressions climatiques, s&#233;curitaires et sociales. L'ambition ici vise donc &#224; r&#233;pondre &#224; l'urgence alimentaire tout en posant les bases d'une transformation structurelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plus de 6 millions de tonnes de production agricole&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La phase 1 du projet, lanc&#233;e en juillet 2023, a produit des r&#233;sultats qualifi&#233;s de transformateurs. Plus de 275 000 agriculteurs ont b&#233;n&#233;fici&#233; de semences am&#233;lior&#233;es et d'engrais de qualit&#233;. Les gains de productivit&#233; enregistr&#233;s sont spectaculaires, en t&#233;moignent les chiffres suivants : +224% pour le riz, +165% pour le ma&#239;s, +91% pour le ni&#233;b&#233; et +33% pour le sorgho.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ces performances ont contribu&#233; &#224; un jalon historique. Ainsi, pour la campagne 2024-2025, la production c&#233;r&#233;ali&#232;re nationale a atteint 6,1 millions de tonnes, soit une hausse de 18% par rapport &#224; l'ann&#233;e pr&#233;c&#233;dente. Un signal fort dans un contexte marqu&#233; par l'ins&#233;curit&#233; alimentaire sur fond de crise s&#233;curitaire persistante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le responsable pays de la BAD pour le Burkina Faso, Daniel Ndoye, cette dynamique confirme la pertinence de l'investissement agricole. &#171; Ce projet est une r&#233;alisation majeure qui t&#233;moigne de la capacit&#233; de l'investissement strat&#233;gique dans l'agriculture &#224; transformer des vies et construire des syst&#232;mes alimentaires r&#233;silients. La phase 1 nous a montr&#233; que lorsque les agriculteurs, en particulier les femmes et les jeunes, ont acc&#232;s &#224; des intrants de qualit&#233;, ils renforcent la s&#233;curit&#233; alimentaire nationale. La phase 2 consolidera ces acquis et les &#233;tendra &#224; de nouvelles communaut&#233;s &#224; travers le Burkina Faso &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vers la production de 712 500 et 951 391 tonnes de riz et de ma&#239;s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La phase 2 entend amplifier l'impact. Elle pr&#233;voit la distribution de 11 096 tonnes de semences am&#233;lior&#233;es et r&#233;silientes au climat, ainsi que 120 415 tonnes d'engrais. L'accent sera mis sur les femmes, les jeunes et les populations d&#233;plac&#233;es internes, cat&#233;gories particuli&#232;rement vuln&#233;rables mais essentielles &#224; la vitalit&#233; du tissu rural.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les objectifs de production sont ambitieux, ils visent 712 500 tonnes de riz, 951 391 tonnes de ma&#239;s, ainsi qu'une augmentation significative des l&#233;gumineuses riches en prot&#233;ines. Au-del&#224; des chiffres, l'enjeu est nutritionnel. Diversifier et renforcer la production de cultures &#224; haute valeur nutritive contribue &#224; lutter contre la malnutrition, notamment chez les enfants et les femmes enceintes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Bient&#244;t la construction de quatre grands entrep&#244;ts de stockage&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La transformation agricole ne se limite pas aux champs. Elle implique aussi la ma&#238;trise de la cha&#238;ne post-r&#233;colte. C'est pourquoi le projet pr&#233;voit la construction de quatre grands entrep&#244;ts de stockage d'une capacit&#233; de 15 000 tonnes chacun, ainsi que cinq magasins de 500 tonnes. Trente camions sp&#233;cialis&#233;s seront acquis pour assurer une distribution efficace des intrants et faciliter la collecte et l'acheminement des productions.&lt;br class='autobr' /&gt;
Ces investissements logistiques r&#233;pondent &#224; un d&#233;fi structurel. Car les pertes post-r&#233;colte, souvent &#233;lev&#233;es, r&#233;duisent consid&#233;rablement l'impact des efforts de production. En am&#233;liorant les capacit&#233;s de stockage et de transport, le projet s&#233;curise les r&#233;coltes et stabilise l'offre sur les march&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La phase 2 du PURPA-BF va g&#233;n&#233;rer environ 1 000 emplois&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La phase 2 g&#233;n&#233;rera environ 1 000 emplois, dont 500 destin&#233;s aux jeunes, femmes et hommes confondus. Au total, 720 000 personnes b&#233;n&#233;ficieront directement du projet, dont au moins 50% de femmes et de jeunes. Les retomb&#233;es indirectes devraient toucher pr&#232;s de 3 745 000 personnes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans un pays o&#249; l'agriculture reste le premier pourvoyeur d'emplois, ces chiffres traduisent un impact socio-&#233;conomique majeur. Et l'inclusion des femmes ainsi que des jeunes rel&#232;ve d'un choix strat&#233;gique de d&#233;veloppement. En renfor&#231;ant leur autonomisation &#233;conomique, le projet consolide la coh&#233;sion sociale et participe &#224; la stabilisation durable des zones rurales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;R&#233;silience climatique et r&#233;formes structurelles&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le projet s'inscrit dans une logique de r&#233;silience face &#224; la variabilit&#233; climatique croissante. Il promeut des pratiques dites climato-intelligentes et des vari&#233;t&#233;s r&#233;sistantes &#224; la s&#233;cheresse. Dans un contexte sah&#233;lien marqu&#233; par l'irr&#233;gularit&#233; des pluies et la d&#233;gradation des terres, cette orientation est d&#233;terminante.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, la phase 2 permettra de parachever les r&#233;formes du cadre juridique et institutionnel des secteurs des semences et des engrais, entam&#233;es lors de la premi&#232;re phase. L'objectif est d'assurer un approvisionnement durable et de qualit&#233; en intrants agricoles, condition essentielle &#224; la p&#233;rennit&#233; des gains de productivit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un alignement avec les priorit&#233;s nationales&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce nouveau financement s'aligne sur les priorit&#233;s nationales de d&#233;veloppement, notamment l'offensive agro-pastorale et halieutique port&#233;e par les autorit&#233;s burkinab&#232;. Il traduit &#233;galement la volont&#233; des partenaires techniques et financiers d'accompagner le pays dans sa qu&#234;te de souverainet&#233; alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; travers cet appui financier important, la BAD confirme son r&#244;le de partenaire strat&#233;gique du Burkina Faso. Plus qu'un soutien, cela est un investissement dans la r&#233;silience, la dignit&#233; et l'avenir d'un pays qui fait de l'agriculture un levier central de transformation &#233;conomique et sociale. La phase 2 du projet ouvre ainsi une nouvelle s&#233;quence, o&#249; performance agricole rime avec s&#233;curit&#233; alimentaire et espoir renouvel&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hamed Nan&#233;ma&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;i&gt;Source : BAD&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Atlantic Microfinance For Africa &#8220;Champion de l'Inclusion Financi&#232;re Africaine&#8220; Aux Financial Afrik Awards 2026 </title>
		<link>https://lefaso.net/spip.php?article144590</link>
		<guid isPermaLink="true">https://lefaso.net/spip.php?article144590</guid>
		<dc:date>2026-02-22T21:32:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jacques</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;s en 2018, les Financial Afrik Awards se sont impos&#233;s au fil des ann&#233;es comme l'un des &#233;v&#233;nements majeurs du paysage &#233;conomique africain. Ils r&#233;unissent chaque ann&#233;e les principaux acteurs de la finance, de l'&#233;conomie et des politiques publiques du continent autour d'un objectif commun : analyser, d&#233;battre et c&#233;l&#233;brer les dynamiques de transformation de l'Afrique. &lt;br class='autobr' /&gt;
Bien au-del&#224; d'une c&#233;r&#233;monie de distinction, les Financial Afrik Awards constituent un v&#233;ritable forum d'id&#233;es et (&#8230;)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://lefaso.net/spip.php?rubrique3" rel="directory"&gt;Economie&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH135/faa_illustration1_1_-daa29.jpg?1771785848' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='135' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;s en 2018, les Financial Afrik Awards se sont impos&#233;s au fil des ann&#233;es comme l'un des &#233;v&#233;nements majeurs du paysage &#233;conomique africain. Ils r&#233;unissent chaque ann&#233;e les principaux acteurs de la finance, de l'&#233;conomie et des politiques publiques du continent autour d'un objectif commun : analyser, d&#233;battre et c&#233;l&#233;brer les dynamiques de transformation de l'Afrique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien au-del&#224; d'une c&#233;r&#233;monie de distinction, les Financial Afrik Awards constituent un v&#233;ritable forum d'id&#233;es et d'opportunit&#233;s, favorisant les &#233;changes entre dirigeants d'institutions financi&#232;res, d&#233;cideurs publics, investisseurs, entrepreneurs, start-upers et experts, autour des enjeux strat&#233;giques du d&#233;veloppement &#233;conomique et financier du continent.&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212534 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/trophee_faa_1_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH750/trophee_faa_1_-bb778.jpg?1771785848' width='500' height='750' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;La toute derni&#232;re &#233;dition, tenue &#224; Banjul (Gambie) les 22 et 23 janvier 2026, a consacr&#233;, dans la cat&#233;gorie &#171; Champion de l'Inclusion Financi&#232;re Africaine &#187;, le Groupe Banque Centrale Populaire (BCP) &#224; travers sa filiale Atlantic Microfinance For Africa (AMIFA).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette distinction vient saluer l'engagement constant d'AMIFA en faveur de l'inclusion financi&#232;re et son impact tangible sur l'am&#233;lioration de l'acc&#232;s au financement des Tr&#232;s Petites et Moyennes Entreprises (TPME) ainsi que des populations &#224; faible revenu, dans plusieurs r&#233;gions du continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Recevant le troph&#233;e, M. Mouhssine CHERKAOUI, Directeur G&#233;n&#233;ral d'AMIFA Holding, a d&#233;clar&#233; : &#171; Ce prix vient consacrer l'engagement et la pertinence de la strat&#233;gie du Groupe BCP, d&#233;ploy&#233;e &#224; travers sa filiale AMIFA, en faveur de l'inclusion financi&#232;re. Il t&#233;moigne de l'impact concret de nos actions sur l'am&#233;lioration de l'acc&#232;s au financement des TPME et des populations &#224; faible revenu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;AMIFA &#339;uvre activement &#224; la r&#233;duction du d&#233;ficit de financement au b&#233;n&#233;fice de centaines de milliers d'acteurs &#233;conomiques. Le renforcement de notre pr&#233;sence dans les pays de l'UEMOA, de la CEMAC et de l'oc&#233;an Indien illustre notre ambition de nous affirmer durablement comme un acteur panafricain de r&#233;f&#233;rence, engag&#233; et socialement responsable. &#187;&lt;/p&gt;
&lt;div class='spip_document_212533 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_center spip_document_center'&gt;
&lt;figure class=&#034;spip_doc_inner&#034;&gt; &lt;a href='https://lefaso.net/IMG/jpg/faa_illustration2_1_.jpg' class=&#034;spip_doc_lien mediabox&#034; type=&#034;image/jpeg&#034;&gt; &lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L500xH429/faa_illustration2_1_-04fed.jpg?1771785848' width='500' height='429' alt='' /&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/figure&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Et d'ajouter : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#8220; Nous d&#233;dions ce troph&#233;e &#224; l'ensemble de nos clients et partenaires qui nous font confiance, ainsi qu'&#224; nos 1 100 collaborateurs qui, chaque jour, portent avec engagement, enthousiasme et ambition nos valeurs de proximit&#233;, de citoyennet&#233;, d'innovation et de performance.&#8221; &lt;br class='autobr' /&gt;
&#192; travers cette reconnaissance, AMIFA confirme son positionnement en tant qu'acteur cl&#233; de la microfinance africaine et son ambition de contribuer durablement &#224; une croissance inclusive, responsable et cr&#233;atrice de valeur pour les &#233;conomies locales.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Notons que cette 7&#232;me &#233;dition des Financial Afrik Awards a &#233;t&#233; plac&#233;e sous le parrainage et la pr&#233;sence effective du Pr&#233;sident de la R&#233;publique de la Gambie, son excellence Monsieur Adama BARROW.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A propos de :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Atlantic Microfinance For Africa (AMIFA) est une holding sous forme de soci&#233;t&#233; anonyme dot&#233;e d'un capital social de 897.398.000 millions de dirhams. Elle a &#233;t&#233; cr&#233;&#233;e par le Groupe Banque Centrale Populaire pour conduire et piloter son ambitieux programme pour la promotion de la microfinance en Afrique. A date, le r&#233;seau AMIFA est activement pr&#233;sent dans 8 pays du continent africain (Burkina Faso, C&#244;te d'Ivoire, Gabon, Guin&#233;e Conakry, Madagascar, Mali, Rwanda, S&#233;n&#233;gal).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>&#201;conomie : Les pays &#224; revenu faible et interm&#233;diaire perdent 51 % des revenus futurs de leurs enfants actuels, alerte la Banque mondiale</title>
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		<dc:date>2026-02-19T21:54:00Z</dc:date>
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&lt;p&gt;Le groupe de la Banque mondiale a publi&#233;, le jeudi 12 f&#233;vrier 2026, un rapport sur l'&#233;tat du capital humain dans les pays &#224; revenu faible et interm&#233;diaire. Ce rapport propose une nouvelle perspective sur la formation du capital humain en soulignant que les progr&#232;s d&#233;pendent de trois environnements cl&#233;s &#224; savoir les foyers, les quartiers et les lieux de travail. &lt;br class='autobr' /&gt; Intitul&#233; en anglais &#034;Building Human Capital Where It Matters : Homes, Neighborhoods and Workplaces&#034; et en fran&#231;ais &#171; D&#233;velopper (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://lefaso.net/local/cache-vignettes/L150xH98/capture_d_ecran_2026-02-19_165958-5365d.jpg?1771621485' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='98' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le groupe de la Banque mondiale a publi&#233;, le jeudi 12 f&#233;vrier 2026, un rapport sur l'&#233;tat du capital humain dans les pays &#224; revenu faible et interm&#233;diaire. Ce rapport propose une nouvelle perspective sur la formation du capital humain en soulignant que les progr&#232;s d&#233;pendent de trois environnements cl&#233;s &#224; savoir les foyers, les quartiers et les lieux de travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Intitul&#233; en anglais &#034;Building Human Capital Where It Matters : Homes, Neighborhoods and Workplaces&#034; et en fran&#231;ais &#171; D&#233;velopper le capital humain l&#224; o&#249; &#231;a compte : foyers, quartiers et lieux de travail &#187;, le document r&#233;v&#232;le que les d&#233;ficits actuels en mati&#232;re de nutrition, d'apprentissages et de formation en cours d'emploi amputent en moyenne de 51 % les revenus futurs du travail des enfants n&#233;s aujourd'hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce chiffre traduit un manque &#224; gagner consid&#233;rable pour des &#233;conomies o&#249; la croissance et la r&#233;duction durable de la pauvret&#233; reposent largement sur la qualit&#233; du capital humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toujours selon ce rapport, au cours des quinze derni&#232;res ann&#233;es, malgr&#233; la hausse globale des revenus et le recul de l'extr&#234;me pauvret&#233;, 86 des 129 pays analys&#233;s ont enregistr&#233; une d&#233;t&#233;rioration des r&#233;sultats en mati&#232;re de nutrition, d'apprentissage ou de d&#233;veloppement des comp&#233;tences professionnelles. Dans plusieurs pays d'Afrique subsaharienne, la situation est particuli&#232;rement pr&#233;occupante. La taille moyenne des adultes, qui est l'indicateur indirect de l'&#233;tat nutritionnel et sanitaire, a diminu&#233; dans certains pays, traduisant une d&#233;gradation des conditions de sant&#233; sous-jacentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le plan &#233;ducatif, les enfants des pays &#224; faible revenu affichent aujourd'hui des niveaux de r&#233;ussite inf&#233;rieurs &#224; ceux observ&#233;s il y a quinze ans. L'accumulation du capital humain est donc au point mort, voire en recul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport propose un changement de perspective. Plut&#244;t que d'aborder le capital humain uniquement par secteur ou par tranche d'&#226;ge, le rapport pr&#233;conise d'investir davantage &#171; l&#224; o&#249; tout se joue &#187; : le foyer, le quartier, le lieu de travail, c'est-&#224;-dire les trois espaces cl&#233;s qui d&#233;terminent le d&#233;veloppement du capital humain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le foyer joue un r&#244;le d&#233;terminant d&#232;s la petite enfance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les in&#233;galit&#233;s apparaissent avant l'&#226;ge de cinq ans. Dans plusieurs pays &#233;tudi&#233;s, les enfants dont les m&#232;res ont un faible niveau d'instruction disposent, &#224; l'entr&#233;e &#224; l'&#233;cole, d'un vocabulaire et de comp&#233;tences cognitives nettement inf&#233;rieurs. Ces &#233;carts persistent tout au long de la scolarit&#233;. Le rapport souligne &#233;galement des taux &#233;lev&#233;s de violences &#233;ducatives, un manque de stimulation pr&#233;coce et des disparit&#233;s de traitement selon le sexe. Les ressources financi&#232;res sont importantes, mais elles ne compensent pas toujours un environnement familial d&#233;favorable. L'&#233;ducation des filles appara&#238;t ainsi comme un levier strat&#233;gique pour am&#233;liorer le capital humain des g&#233;n&#233;rations futures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le quartier constitue un autre d&#233;terminant majeur&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Deux enfants issus de familles au revenu similaire peuvent conna&#238;tre des trajectoires tr&#232;s diff&#233;rentes selon l'environnement dans lequel ils grandissent. Un enfant &#233;lev&#233; dans un quartier plus favoris&#233; peut gagner, &#224; l'&#226;ge adulte, deux fois plus qu'un enfant issu d'un quartier pauvre, m&#234;me si leurs parents ont le m&#234;me niveau d'&#233;ducation. La qualit&#233; des &#233;coles et des centres de sant&#233;, l'acc&#232;s &#224; l'eau potable et &#224; l'assainissement, l'exposition &#224; la pollution, le niveau de violence ou encore la pr&#233;sence de mod&#232;les sociaux influencent directement la sant&#233;, les apprentissages et les opportunit&#233;s &#233;conomiques futures.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le lieu de travail est &#233;galement un espace d'accumulation du capital humain&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le d&#233;veloppement des comp&#233;tences ne s'arr&#234;te pas &#224; la fin des &#233;tudes. Pourtant, dans les pays &#224; revenu faible et interm&#233;diaire, 70 % des travailleurs &#233;voluent dans la petite agriculture, les microentreprises ou l'auto-emploi pr&#233;caire. Les travailleurs ind&#233;pendants voient leurs revenus progresser deux fois moins vite que les salari&#233;s &#224; exp&#233;rience &#233;gale. Par ailleurs, environ 50 % des femmes ne participent pas au march&#233; du travail et pr&#232;s de 20 % des jeunes ne sont ni en emploi ni en formation. Les possibilit&#233;s d'apprentissage en cours d'emploi restent limit&#233;es, ce qui freine la productivit&#233; et l'innovation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport s'est accompagn&#233; du lancement de l'Indice de capital humain &#233;largi (ICH+), qui permet de suivre l'accumulation du capital humain de la naissance &#224; 65 ans et de mesurer l'impact des d&#233;ficits sur les revenus futurs. Les donn&#233;es montrent que des pays aux niveaux de revenu similaires peuvent afficher des performances tr&#232;s diff&#233;rentes. La Jama&#239;que, le Kenya, la R&#233;publique kirghize et le Viet Nam figurent parmi les pays les plus performants au regard de leur niveau de revenu. L'indice f&#233;minin demeure inf&#233;rieur de 20 points &#224; celui des hommes, principalement en raison des &#233;carts de participation au march&#233; du travail et de qualit&#233; des emplois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aucun pays n'a durablement r&#233;duit la pauvret&#233; sans investir massivement dans le capital humain&lt;br class='autobr' /&gt;
Selon Mamta Murthi, vice-pr&#233;sidente population de la Banque mondiale, la prosp&#233;rit&#233; des pays d&#233;pend de leur capacit&#233; &#224; d&#233;velopper et prot&#233;ger leur capital humain. L'&#233;conomiste en chef pour la Vice-pr&#233;sidence Population du Groupe de la Banque mondiale, Norbert Schady, quant &#224; lui, souligne que des politiques bien cibl&#233;es qui prennent en compte les facteurs d'accumulation de capital humain dans chaque environnement peuvent enclencher un cercle vertueux. Il s'agit notamment de l'augmentation des comp&#233;tences, favorisant ainsi la productivit&#233; ce qui entra&#238;ne une hausse des salaires et incite les familles &#224; investir davantage dans la g&#233;n&#233;ration suivante. &#192; l'inverse, l'inaction entretient un cercle de faible productivit&#233; et de stagnation &#233;conomique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le rapport du groupe de la Banque mondiale recommande donc le d&#233;veloppement de programmes d'&#233;ducation parentale et de pr&#233;scolarisation, le ciblage des quartiers d&#233;favoris&#233;s &#224; travers des interventions multisectorielles, la r&#233;forme des march&#233;s du travail pour renforcer l'apprentissage formel et les formations sur le tas, l'am&#233;lioration des syst&#232;mes de donn&#233;es et de coordination entre minist&#232;res, ainsi que l'utilisation de registres sociaux et de guichets uniques pour mieux accompagner les m&#233;nages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pla&#231;ant le foyer, le quartier et le lieu de travail au c&#339;ur des politiques publiques, le rapport propose &#233;galement une approche int&#233;gr&#233;e pour relancer l'accumulation du capital humain. L'enjeu d&#233;passe la seule dimension sociale ; il s'agit de pr&#233;server la productivit&#233; future, soutenir la croissance et garantir des emplois d&#233;cents aux g&#233;n&#233;rations &#224; venir. Sans r&#233;formes ambitieuses, les enfants n&#233;s aujourd'hui risquent d'entrer dans la vie active avec un handicap &#233;conomique, ce qui &#233;quivaut &#224; plus de la moiti&#233; de leur potentiel de revenus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Synth&#232;se de Hanifa Koussoub&#233;&lt;br class='autobr' /&gt;
Lefaso.net&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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