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                <copyright>TYPO3 News</copyright>
            
            <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 07:06:07 +0000</pubDate>
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                        <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 19:45:54 +0000</pubDate>
                        <title>Baisse des prix de MEG et consommables médicaux : le ministre de la Santé constate l’effectivité à Bobo-Dioulasso</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1094&amp;cHash=263547a8279fe9a5feaa366609fb58f1</link>
                        <description>À la suite de la décision gouvernementale actant une baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux inscrits dans le circuit de la Centrale d&#039;achat des médicaments essentiels génériques et des consommables médicaux (CAMEG), le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a effectué une visite de suivi et de contrôle, ce mardi 3 mars 2026, dans trois formations sanitaires de Bobo-Dioulasso, à savoir le Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Do, le Centre hospitalier universitaire (CHU) Sourô Sanou et le Centre médical urbain du secteur 24.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette sortie terrain intervient après l’entrée en vigueur, le 1er mars, de la décision adoptée en Conseil des ministres le 12 février dernier relative à la baisse des prix. « Il était tout à fait indiqué, en tant que ministre de la Santé, avec mes collaborateurs, de faire cette sortie terrain pour voir l’effectivité de cette baisse », a déclaré le ministre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au terme des visites, le constat se veut rassurant. « Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse. Les prix de vente publique sont affichés et la disponibilité, fort acceptable, s’est améliorée », a souligné Dr Kargougou.</p>
<p>Selon lui, certaines formes comprimées enregistrent des baisses allant jusqu’à 67 %, les sirops jusqu’à 20 %, tandis que des formes injectables 53% et certains consommables connaissent des réductions pouvant atteindre 72 %.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au-delà des constats administratifs, l’enthousiasme est également perceptible chez les usagers rencontrés dans les formations sanitaires. Porgo Madi, commerçant résidant à Bobo, accompagnant d’un malade au CHU Sourô Sanou, ne cache pas sa satisfaction :</p>
<p>« La décision gouvernementale est vraiment salutaire. Rien de tel pour soulager les populations. Je viens de payer des produits et vraiment, c’est un soulagement. Je salue cette mesure de baisse qui soulage grandement les ménages. »</p>
<p>Même son de cloche au Centre médical urbain, où Gnonta Gnanou, produits en main, témoigne :</p>
<p>« La baisse est très significative. Ce produit contre le palu, je le payais à 2 000 F avant la mesure gouvernementale. Aujourd’hui, je l’ai à 300 F. C’est donc une mesure salutaire et nous ne cesserons de traduire nos remerciements aux autorités. » Et d'ajouter que « c’est un effort qui a été fait par le gouvernement pour faire en sorte que le médicament soit disponible », rappelant que cette mesure vise à alléger le fardeau financier des ménages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour le premier responsable du département de la Santé, cette réforme s’inscrit en droite ligne avec la vision du Chef de l’État, qui ambitionne de garantir à chaque Burkinabè, notamment le Burkinabè lambda, un accès équitable à des soins, services et prestations de nutrition de qualité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En s'adressant aux personnels de santé, le ministre les a exhortés à demeurer professionnels et disponibles : « Il s’agit de faire preuve d’empathie et de respecter de façon rigoureuse les prix retenus par le Conseil des ministres. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À l’endroit des populations, le message est tout aussi clair : fréquenter davantage les formations sanitaires et faire confiance à un personnel qualifié et engagé. « Tout ce qui peut être fait pour que les Burkinabè puissent avoir un meilleur accès aux services de santé sera fait », a-t-il assuré.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À travers cette visite de terrain, les autorités sanitaires entendent non seulement s’assurer de l’application effective des mesures décidées, mais aussi réaffirmer leur détermination à rapprocher davantage les services de santé des populations.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 03 Mar 2026 19:16:33 +0000</pubDate>
                        <title>Conférence annuelle des équipes dirigeantes des hôpitaux : cap sur un leadership renforcé</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1092&amp;cHash=b76dea9fe4794663cef36ba5bed7c46a</link>
                        <description>Le Ministère de la Santé, à travers la Direction générale de l&#039;offre de soins (DGOS), en collaboration avec la Direction des formations sanitaires publiques (DFSP), organise du 2 au 4 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, la Conférence annuelle des membres des équipes de direction des hôpitaux.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre de haut niveau, s'inscrit dans une dynamique de consolidation du leadership au sein des instances de gouvernance hospitalière. Elle vise à optimiser le fonctionnement des établissements publics de santé et de perfectionner les compétences de leurs responsables.<br /> &nbsp;</p>
<p>Placée sous la présidence du ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, la conférence s’articule autour du thème : « L’hôpital à l’aune de la Révolution populaire progressiste : défis et perspectives ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans son allocution inaugurale, le ministre a souligné le rôle déterminant des structures hospitalières dans l’organisation de l’offre de soins, affirmant que la performance de l’hôpital conditionne à la fois la confiance des populations et l’efficacité de l’action sanitaire publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il a par ailleurs rappelé que les établissements hospitaliers demeurent confrontés à des enjeux majeurs, notamment la gestion efficiente des ressources humaines, la maintenance des équipements, la mobilisation des financements ainsi que l’amélioration continue de la qualité des prestations médicales. À cet égard, il a exhorté les acteurs concernés à œuvrer à l’édification d’hôpitaux mieux structurés, plus performants et davantage en adéquation avec les attentes des usagers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Insistant sur la dimension managériale, le ministre Kargougou a souligné que le leadership repose sur la compétence, l’intégrité et la capacité à fédérer les équipes autour d’objectifs clairement définis. Il a aussi estimé que les réflexions sur des thèmes, tels que la digitalisation du programme de travail y compris la garde, la gestion efficiente de la masse salariale, le rattachement des dépôts de médicaments des hôpitaux à la CAMEG et l’organisation des urgences contribueront à bâtir une meilleure gouvernance de la gestion des formations sanitaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>À son tour, la Directrice des formations sanitaires publiques, Dr Anata Gampéné/Bara, a précisé la portée institutionnelle de cette rencontre. Elle a indiqué que cette conférence constitue un cadre régalien d’échanges, de mutualisation des expériences et d’orientation stratégique, en cohérence avec les réformes engagées dans le secteur de la santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Selon elle, ces assises contribuent tant au renforcement des aptitudes managériales des équipes dirigeantes qu’à l’appropriation effective des transformations en cours au sein des hôpitaux publics.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant trois jours, les Directeurs généraux, Directeurs administratifs et financiers, responsables médicaux et cadres hospitaliers examineront notamment l’organisation du travail, avec un accent particulier sur la digitalisation des programmes, la gestion des ressources humaines et de la masse salariale, l’optimisation des ressources financières, l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins, l’organisation des services d’urgence ainsi que la modernisation de la gouvernance hospitalière.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 08:18:43 +0000</pubDate>
                        <title>Lutte contre le paludisme : à Boulmiougou, les acteurs saluent une chute historique des cas et des décès en 2025</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1090&amp;cHash=c56bd4e8d6d145c7eecf36ab6c8bcb6d</link>
                        <description></description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">L’année 2025 restera comme un tournant majeur dans la lutte contre le paludisme au Burkina Faso. Selon les données du Système national d’information sanitaire, consolidées dans l’Entrepôt de données sanitaires du Burkina Faso, le pays a enregistré une baisse globale de 32,17 % des cas, soit 3 475 742 cas en moins par rapport à 2024. Chez les enfants de moins de cinq ans, la réduction atteint 38,60 %. La tendance est tout aussi encourageante en matière de mortalité, avec une diminution de 43,83 % des décès au niveau national et de 40,44 % chez les moins de cinq ans.<br /> ‎<br /> ‎Pour mieux comprendre les ressorts de cette performance, la Direction de la communication et des relations presse du ministère de la Santé s’est rendue ce jeudi 19 février 2026, dans le district sanitaire de Boulmiougou afin de recueillir les témoignages des acteurs de terrain.<br /> ‎<br /> ‎Au Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) du secteur 28, l’Infirmier chef de poste, Soungalo Soh, confie qu’en 2025, les pics saisonniers du paludisme, habituellement observés entre septembre et novembre, n’ont pas été enregistrés. Alors que la maladie constitue généralement la première cause de consultation, les formations sanitaires n’ont pas connu l’affluence habituelle. Pour lui, cette amélioration est le fruit d’une mise en œuvre plus efficace des stratégies nationales et d’une présence accrue des autorités sanitaires sur le terrain, favorisant l’adhésion des communautés. Il souligne également que l’appel du Chef de l’État a suscité une forte mobilisation populaire dans la lutte contre le paludisme.<br /> ‎<br /> ‎Même constat du côté du chef coutumier, le Song-Kogle Naaba Sigri de Boonam, qui affirme avoir observé une nette diminution des cas au sein des populations. Il attribue ces résultats à l’efficacité des mesures gouvernementales, notamment les campagnes de chimioprévention du paludisme saisonnier, l’introduction du vaccin antipaludique et les nombreuses actions de sensibilisation sur l’assainissement et la destruction des gîtes larvaires. Il exprime sa reconnaissance au gouvernement et au ministère de la Santé pour les efforts consentis.<br /> ‎<br /> ‎Dans le village de Tampouy, commune de Komsilga, l’agent de santé à base communautaire, Amadou Compaoré, confirme également cette tendance. Il met en avant l’intensification des causeries éducatives, des visites à domicile et des séances de sensibilisation sur les bonnes pratiques ainsi que l’importance du respect des doses administrées lors des campagnes de chimioprévention.&nbsp;<br /> ‎<br /> ‎Au Centre médical avec antenne chirurgicale (CMA) de Pissy, le pédiatre, Dr Philémon Dao, observe une baisse significative des cas graves en 2025. Il explique que l’introduction du vaccin contre le paludisme en 2025, combinée à une prise en charge précoce et efficace des cas simples, a permis d’éviter de nombreuses complications. Le diagnostic rapide, la disponibilité des traitements et la gratuité des médicaments ont également favorisé une réduction des hospitalisations et des décès.<br /> ‎<br /> ‎Pour sa part, Collette Kam/Lompo, Infirmière chef de poste de Boassa, lance un appel aux populations afin qu’elles continuent d’accueillir favorablement les distributeurs communautaires lors des campagnes de chimioprévention saisonnière, qu’elles administrent correctement les médicaments aux enfants, dorment sous moustiquaires imprégnées d’insecticide et veillent à l’assainissement de leur cadre de vie. Autant d’actions essentielles pour maintenir la dynamique et viser l’élimination du paludisme à l’horizon 2030.<br /> ‎<br /> ‎À Boulmiougou comme dans le reste du pays, la synergie d’actions entre autorités sanitaires, leaders communautaires et populations apparaît ainsi comme la clé des progrès enregistrés en 2025 dans la lutte contre le paludisme.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Fri, 16 Jan 2026 09:58:30 +0000</pubDate>
                        <title>Premières journées scientifiques du CHU de Tengandogo : l’innovation médicale au service de la souveraineté sanitaire</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1084&amp;cHash=16c7344e0854300d8c4cc8fb1af1d16f</link>
                        <description>(Ouagadougou, 15 janvier 2025) – Le Ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou a présidé dans l&#039;après-midi de ce jeudi, la cérémonie d&#039;ouverture des premières journées scientifiques du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Tengandogo à Ouagadougou. 
‎</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">Placées sous le thème : « Innovation médicale et souveraineté nationale du Burkina Faso », ces journées se tiennent du 15 au 17 janvier et constituent des moments de réflexion et de partages d'expérience dans la pratique médicale.&nbsp;<br /> ‎<br /> ‎À cette occasion, le ministre Kargougou a salué une initiative en droite ligne avec la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, visant à renforcer la souveraineté sanitaire du Burkina Faso. Il a rappelé que le CHU de Tengandogo joue un rôle clé dans la réduction des évacuations sanitaires à l’étranger grâce au développement de soins spécialisés de haut niveau.<br /> ‎<br /> ‎Parmi les avancées majeures, il a cité la chirurgie cardiaque et vasculaire, la cardiologie interventionnelle, la première greffe rénale réalisée en 2025, la chirurgie laparoscopique et les techniques non invasives, ainsi que la mise en place prochaine de la brachythérapie pour le traitement des cancers.<br /> Le ministre a rendu hommage au personnel de santé pour son professionnalisme et a réaffirmé l’engagement de l’État à renforcer progressivement les équipements médicaux.<br /> ‎<br /> ‎De son côté, le Directeur général du CHU de Tengandogo, M. Lin Somda a mis en avant l’apport de la télémédecine et de la coopération médicale, permettant une meilleure prise en charge des patients à travers le pays. Il a indiqué que près de 90 % des pathologies cardiaques sont désormais traitées localement.<br /> ‎<br /> ‎Au-delà des échanges scientifiques, ces journées prévoient des ateliers pratiques pour renforcer les compétences des étudiants mais aussi des professionnels et des prises en charge médicales directes, confirmant le CHU de Tengandogo comme un pôle d’excellence au service de la santé et de la souveraineté nationale.</p>
<p class="text-justify"><em><strong>DCRP-MS</strong></em></p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 16:39:38 +0000</pubDate>
                        <title>Innovation majeure dans l&#039;offre de formation spécialisée au Burkina Faso : les avantages d&#039;un DES consacré à la médecine de la Famille et de Santé communautaire présentés par le ministre Kargougou</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1077&amp;cHash=35b84a34da88b67a2f50337898606875</link>
                        <description>Le Ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a échangé ce lundi 24 novembre 2025 avec les acteurs du système sanitaire et les candidats retenus à l’Examen classant national (ECN). Cette rencontre virtuelle, tenue depuis son cabinet, s’est inscrite dans la dynamique d&#039;éclairer les acteurs sur les enjeux et les débouchés du Diplôme d’études spécialisées (DES) de médecine de Famille et de Santé communautaire.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre Kargougou a rappelé le processus de déploiement du plan 1000×5, précisé les mécanismes de consolidation de l’ECN et présenté les orientations du nouveau DES consacré à la médecine de Famille et de Santé communautaire.&nbsp;</p>
<p>En revenant sur le plan 1000×5, qui répond à la vision du Président du Faso visant à recruter 1000 spécialistes par an pendant cinq ans afin de répondre au déficit de ressources humaines en santé, Dr Kargougou a souligné le rôle stratégique de la médecine de famille et de santé communautaire dans cette dynamique.</p>
<p>Il a précisé que cette spécialité, conçue pour répondre aux besoins les plus courants de la population, permettra de disposer de médecins polyvalents formés entre autres, en chirurgie essentielle, en anesthésie essentielle, en pédiatrie, en gestion des urgences et en imagerie de base. Il a ajouté qu'il offre des perspectives académiques telles que la possibilité de faire un master en santé publique puis d’un doctorat en santé publique.<br /> ‎<br /> Le premier responsable du département de la Santé a insisté sur les perspectives professionnelles offertes par cette spécialité, affirmant qu’elle prépare les futurs médecins à occuper des fonctions clés dans la gouvernance sanitaire, au niveau des centres médicaux communaux, des centres médicaux avec antenne chirurgicale, des positions de médecins-chefs de district et au niveau central. Il a encouragé les candidats ayant choisi cette filière à s’investir pleinement, rappelant qu’elle constitue un pilier essentiel de la transformation du système de santé burkinabè.&nbsp;<br /> ‎<br /> Le ministre a réaffirmé que le plan 1000×5 et le DES de médecine de famille et de santé communautaire sont des initiatives stratégiques pour renforcer durablement le système de santé du Burkina Faso et garantir un accès équitable à des soins de qualité pour toutes les populations.</p>
<p>Ce cadre virtuel a permis aux participants de poser librement leurs préoccupations et d’obtenir des réponses directes en vue d'une meilleure compréhension commune des réformes engagées et surtout les opportunités qu'offre le DES en médecine de Famille et de Santé communautaire.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Thu, 28 Aug 2025 15:04:32 +0000</pubDate>
                        <title>Clap de fin de la 75e session de l’OMS Afrique : le Burkina Faso se félicite de sa participation active</title>
                        <link>/detail?tx_news_pi1%5Baction%5D=detail&amp;tx_news_pi1%5Bcontroller%5D=News&amp;tx_news_pi1%5Bnews%5D=1059&amp;cHash=e96168f7166e0201a9e4df79b90b8264</link>
                        <description>Lusaka, le 28 août 2025

La délégation du Burkina Faso, conduite par le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a dressé le bilan de la participation du pays à la 75e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p class="text-justify">La délégation du Burkina Faso, conduite par le ministre de la Santé, Dr Robert Kargougou, a dressé le bilan de la participation du pays à la 75e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.</p>
<p class="text-justify">Au lendemain de la clôture de cette session, les quarante-sept ministres de la Santé et chefs de délégation se sont réunis autour du Directeur régional, Pr Mohamed Yakub Janabi, pour faire le point de ce grand rendez-vous consacré à l’état de santé de la région.</p>
<p class="text-justify">Lors des échanges, le ministre Kargougou a exprimé sa gratitude aux autorités nationales et aux acteurs régionaux pour leur engagement ayant permis la réussite de cette rencontre. Il a salué en particulier le sens de l’écoute du directeur régional et rappelé l’importance du rôle de coordination de l’OMS, qui doit s’appuyer sur une meilleure prise en compte des priorités gouvernementales afin de garantir leur autodétermination.</p>
<p class="text-justify">Le ministre a également présenté le bilan de la participation du Burkina Faso, soulignant la contribution active du pays aux débats thématiques et les échanges fructueux avec plusieurs partenaires. Il a rappelé les efforts financiers conséquents consentis par le gouvernement, représentant 12 % du budget national pour la santé, et leurs résultats probants : dépistage gratuit des lésions précancéreuses du col de l’utérus, mise en œuvre d’écho-mammographies, et actions de sensibilisation de masse. « En huit mois d’activités des cliniques mobiles, plus de deux millions de femmes ont été sensibilisées à l’auto-examen des seins, plus de quinze mille ont bénéficié d’une écho-mammographie et plus de cent mille femmes, en milieu urbain et rural, ont été dépistées pour les lésions précancéreuses du col de l’utérus », a-t-il précisé.</p>
<p class="text-justify">Le Burkina Faso s’est également distingué, représentant les pays africains francophones et lusophones au conseil d’administration de Gavi avec la participation à l’évènement parallèle « Gavi Leap », où la souveraineté sanitaire et vaccinale a été mise en avant.</p>
<p class="text-justify">Parmi les décisions majeures de cette session, le chef de la délégation a cité la résolution sur le renforcement des services de réadaptation, visant à atteindre 60 % de plans d’action opérationnels assortis de budgets disponibles dans tous les pays, 60% de formations sanitaires offrant des services de réhabilitation, la résolution sur l’intensification de la lutte contre le paludisme pour atteindre les cibles de la stratégie technique mondiale. Il a également rappelé l’initiative nationale avec le lancement de la brigade Laabal, destinée à améliorer l’assainissement du cadre de vie pour contribuer à la lutte anti-vectorielle.</p>
<p class="text-justify">Dr Kargougou a salué les avancées obtenues en matière de diplomatie sanitaire : « Le Mali a été désigné vice-président du Comité régional, tandis que le Burkina Faso a été choisi pour siéger au Fonds africain pour les urgences de santé publique et représenter l’Afrique au Comité de coordination du Programme de recherche sur les maladies tropicales. Enfin, la rencontre entre les pays de la Confédération de l’AES et le directeur régional de l’OMS pour l’Afrique a permis de faire entendre nos préoccupations et d’obtenir une écoute attentive », a-t-il conclu, se disant pleinement satisfait de cette session.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <guid isPermaLink="false">news-1058</guid>
                        <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 09:54:50 +0000</pubDate>
                        <title>Préoccupations des pays de l&#039;AES en matière de santé : le trio du Sahel rencontre le Directeur régional de l&#039;OMS pour l&#039;Afrique</title>
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                        <description>Les ministres de la Santé de la Confédération de l&#039;Alliance des États du Sahel (AES), Dr Robert Kargougou (Burkina Faso), le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré (Mali) et le Colonel-Major Garba Hakimi (Niger), ont rencontré le Directeur régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique, en marge de la 75e session du Comité régional de l’organisation.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre visait à présenter la vision commune des trois pays en matière de santé au sein de l’espace AES.</p>
<p>Le Directeur régional, Pr Mohamed Yakub Janabi, a remercié les ministres de l’AES pour leur démarche et leur a exprimé sa reconnaissance pour le soutien apporté à sa candidature.</p>
<p>Selon lui, cette réunion a permis de recueillir les priorités des pays de l’AES. Pour leur mise en œuvre, il a promis de mobiliser des experts afin d’évaluer les besoins notamment dans le domaine des soins de santé primaire et de déterminer les moyens nécessaires. Concernant la production de médicaments, il a assuré que l’OMS fournira un appui technique pour garantir que les laboratoires atteignent les standards requis.</p>
<p>Le porte-parole des ministres de la Santé de l’AES, le Colonel-Major Garba Hakimi, a précisé à l’issue des échanges que les discussions ont principalement porté sur le renforcement des soins de santé primaires, la réduction des décès maternels et néonatals évitables, l’amélioration de la gestion des médicaments avec l’ambition de mettre en place un système commun d’approvisionnement, voire une centrale d’achats groupés, ainsi que le développement des soins spécialisés, notamment la chirurgie à cœur ouvert.</p>
<p>Il a également abordé la question de la greffe rénale comme solution à l’insuffisance rénale chronique, la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, ainsi que la formation de ressources humaines qualifiées dans le domaine de la santé.</p>
<p>Le Directeur régional a prêté une oreille attentive aux préoccupations des ministres de l’AES et leur a réaffirmé son engagement à accompagner les trois pays dans la réalisation de leurs projets communs. Il les a également invités à une prochaine rencontre au bureau régional afin d’approfondir ces discussions, tout en exprimant l’espoir que l’AES obtiendra des résultats significatifs.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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                        <pubDate>Wed, 27 Aug 2025 09:50:30 +0000</pubDate>
                        <title>Mise en avant des priorités des pays africains en matière de vaccination : l’initiative « Gavi Leap » pour plus d’autonomie et de souveraineté vaccinale</title>
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                        <description>Lusaka, le 26 août 2025

Le Président de la République de Zambie, S.E.M. Hakainde Hichilema, a présidé un évènement parallèle intitulé « Gavi Leap » (le bond pour Gavi) en marge de la 75e session du Comité régional de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour l’Afrique.</description>
                        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette initiative a pour objectif de mettre en avant les priorités des pays, notamment africains en matière d’approvisionnement et de production de vaccins, en tenant compte de leurs besoins spécifiques.</p>
<p>La Directrice exécutive de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (Gavi), Dr Sania Nishtar, a présenté le contexte de l’initiative « Gavi Leap ». Elle a expliqué que Gavi met en œuvre des actions visant à accompagner les pays africains dans la fabrication de vaccins afin qu’ils puissent en produire eux-mêmes au niveau local. Selon elle, cette démarche permettra de catalyser la production et de libérer le potentiel du continent africain dans ce domaine.</p>
<p>Le Président zambien a salué l’initiative, estimant qu’elle favorisera un accès équitable aux vaccins. Il a invité les décideurs africains à s’engager concrètement : « Nous devons comprendre que la dépendance du continent envers les autres est préjudiciable. En tant que leaders, nous devons travailler à devenir indépendants dans un esprit de collaboration, tout en assumant la responsabilité de résoudre nos propres problèmes, car les autres ne peuvent que nous soutenir, mais il nous revient de tracer notre propre voie », a-t-il déclaré.</p>
<p>Des pays, dont le Burkina Faso, ont été conviés à se prononcer sur cette initiative. Le ministre de la Santé du Burkina Faso, en sa qualité de représentant de la circonscription Afrique francophone et lusophone au Conseil d’administration de Gavi, Dr Robert Kargougou, a profité de cette tribune continentale pour partager les préoccupations défendues par l’Afrique. Selon lui, « Gavi Leap » repose sur un principe fondamental : « placer les pays au cœur des décisions ». Il a souligné que cette initiative permettra de concrétiser des revendications de longue date des pays africains : un financement aligné sur les priorités nationales, des procédures de subvention simplifiées, une plus grande flexibilité dans l’utilisation des ressources face aux crises, ainsi qu’une véritable redevabilité des partenaires envers les pays africains. Il a exprimé sa satisfaction, considérant que l’initiative ouvre la voie vers une souveraineté réelle, où les gouvernements définissent les priorités, où les partenaires accompagnent, et où les citoyens bénéficient directement des retombées.&nbsp;</p>
<p>Par ailleurs, Dr Kargougou relevant qu’alors que 75% des investissements de Gavi se font dans les pays africains, le continent compte seulement deux représentants titulaires au conseil d’administration. Il a donc plaidé pour un renforcement de la représentation africaine dans la gouvernance de Gavi, notamment par l’attribution de sièges supplémentaires aux circonscriptions africaines et un siège autonome à Africa CDC. Il a insisté sur le fait que cette initiative ne prendra tout son sens que lorsque les pays africains auront atteint une véritable autonomie. « La souveraineté ne doit pas être un slogan. Nous devons sortir nos pays de l’aide ! La dépendance ne doit plus être la norme, plus de 40 ans après Alma Ata », a t-il regretté. « Avec cette initiative, l’Afrique pourra préserver ses acquis en matière de vaccination et jouer un rôle moteur dans l’avenir de la santé mondiale », a-t-il conclu.</p>]]></content:encoded>
                        
                        
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